Salon MAD, Maison Rouge, Paris. 2015

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Pour la première édition du Multiple Art Fair à Paris en 2015, et sur une invitation de l’artiste Véronique Bourgoin et de Dirk Bakker Boeken, voici une cinquième publication.

Dans ce livre intitulé «Le clou sans tête», titre qui d’ailleurs me paraît complètement idiot, j’ai essayé de faire correspondre deux langages. Les images illustrent également ma première expérience de peinture que j’ai expérimenté sur des répliques de chiens grandeur nature.

C’est en lisant par curiosité un livre consacré à la chasse que j’ai remarqué une similitude de langage entre le chasseur et l’artiste plasticien.
Les deux sont à la recherche d’une «pièce».

Le premier, le chasseur à l’aide de son chien qu’il dresse, va parcourir la campagne à la recherche du gibier. Une fois tué celui-ci devriendra une «pièce».
Le second, l’artiste à l’aide de son pinceau ou autres outils, va parcourir sa pensée à la recherche d’une idée. Cette idée une fois réalisée sera une «pièce».

Dans ces deux cas, il s’agit du vocabulaire propre au milieu dans lequel il est utilisé.
Car pour les gens en général un gibier tué reste un
animal mort, et la fameuse «pièce» de l’artiste
deviendra peut-être une oeuvre d’art.

Les courts textes qui suivent sont des extraits modifiés de ce livre.

 

Le clou sans tête, édition accompagnée d’une oeuvre sur papier et d’un tirage
Digital C-print,  8ex +2ea, 2015

 

 

 

 

 

 

 

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Cherche! crayon à l’huile et aérosol sur papier Teletext, 70 x 50 cm. 2015

 

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La réunion, Lambda C-print, 30 x 21 cm. 2015